Oui... je sais, ça fait chier (5)

Oui… je sais, ça fait chier (5)

Car la « mort » d’une guerre est la seule que l’on fête instantanément par une orgie quasi planétaire. On sort les drapeaux. Les culs secs des canons de pinard remplacent les tirs de mortier. Une biture extatique. Tout le monde embrasse tout le monde. Les corps et les cœurs battent à l’unisson jusque dans les actes de vengeance collective. On boit aux morts et à la paix retrouvée. Et bien sûr, on se jure que l’on ne recommencera pas. Jamais plus, mon pote !

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sixième extinction

Oui… je sais, ça fait chier (4)

L’écologie comme opportunisme politique… Merde, il faut sauver la planète ! La maison brûle ! Toutes les espèces sont menacées d’extinction… Sauf l’Homme… encore que si les anti-natalistes s’y mettent ! « copuler sans peupler », c’est LA solution… Faisons place nette. Levons tous les leviers, histoire de se faire les muscles de la langue ! Haro donc sur le[…]

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dessin de Carole Dégarie

Oui je sais… ça fait chier (3)

La sémantique se révèle souvent un outil à double tranchant et dans son maniement, Macron est un bretteur. Son art oratoire, parfois obscur et confus, sait aussi s’emparer des évènements pour détourner leur sens lexical, selon les intérêts politiques du moment, si l’on en juge par son propos (lors d’une interview avec un youtubeur) :  « Il y a eu une attaque[…]

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Dessin de Marcel Nino Pajot, Don Quichotte contre les Géants

Oui… Je sais, ça fait chier… (2)

Actuellement, la démocratie s’affole et s’affale, s’effondre et devient molle. Du nord au sud et de l’est à l’ouest, on est vraiment dans la merde. On oublie vite fait les tragédies et les morts qui l’ont construite. Les nationalismes les intégrismes et les racismes renaissent. Tout dégénère et devient relatif, ou plutôt sans importance. La démocratie ne se résume guère plus qu’à aller à la pêche aux voix au détriment du bien-être et du bonheur des hommes.

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Oui… Je sais ça fait chier…

Le type ordinaire comme toi ou moi, un petit commerçant, un obscur fonctionnaire, un paysan, un flic, un ouvrier, et même un intello… Il se lève pour aller travailler, se débarbouille, noue machinalement sa cravate ou son turban, met sa kippa ou son panama en feutre, embrasse distraitement sa femme et ses mômes. Tu crois vraiment que les malheurs du[…]

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