Les nuits blanches de Donald – II

Charlot fit rouler son chapeau le long de son bras, redressa d’un coup sec ses jambes légèrement arquées, plongea la main dans sa poche, sortit d’une boîte à sardines un mégot qu’il alluma avec superbe, et en quelques entrechats, se planta en face de Donald qui, assis dans le fauteuil, caressait machinalement la tête de Vladimir.
« Il est marrant ce clebs, dit Donald en fixant Charlot. Il a l’air cool comme ça, mais je m’en méfie. Des fois, j’ai l’impression qu’il me surveille. Tu avais quelque chose à me dire ?
— D’abord, vous ne pourriez pas vous habilliez un peu ? Au moins mettre un peignoir ! Par déférence envers Frida, Nina et Susan.
— Tu sais quoi ? Habillé, je suis constamment passé au scanner. Mes cheveux, mes fringues, mes regards, mes gestes, mes paroles. Absolument tout. Le pire, c’est qu’ensuite vient le jugement par comparaison. Ah ! Si j’avais succédé à Georges Bush, c’était du tout cuit ! Aucune classe, un charisme d’huitre et une intelligence… Dès qu’il ouvrait la bouche, on guettait les perles qui allaient en tomber. Mais Obama ! Le président le plus cool de tous les temps, le « Kennedy noir »1, son élégance, un gentleman, « la grâce omniprésente »1 a écrit le Guardian. « Quand Obama entre dans une pièce, a confié ce militant milliardaire de George Clooney, vous voulez le suivre quelque part, n’importe où. » 1 Moi au moins, je suis franc du collier. Oui, je ne sors pas d’une grande université et j’en ai plein le cul des golden boys de Wall Street, je les emmerde tous, je suis un business man qui n’a pas honte de dire que je vends du produit. Oui, je suis vulgaire comme la plupart des Américains, ceux d’en-bas qui le sont dans la rue et ceux d’en-haut, qui le sont en privé. Oui, je mange du poulet KFC, du meatloaf et j’adore les chips. Et alors ? La morale de l’élite occidentale est ignoble. Moi, je veux défendre la morale américaine, celle du peuple qui ne pète pas plus haut que son cul. On est d’accord, je n’ai pas la finesse des Français, Chanel, Dior ou Yves Saint Laurent. Quelle bande d’hypocrites ! Comme tant d’autres, Obama cache son odeur avec du parfum pour faire croire qu’il sent bon. Un grand fils de pute sous le ciel ! Si Dieu est un Noir, il doit vraiment avoir les boules en écoutant ma prière.
— D’ailleurs vous l’avez légèrement modifié, mais passons.
— Qu’importe ! Tu as su fabriquer un mythe qui donne de l’espoir, lui rétorqua Donald. Tu crois que j’en serais capable ? Vous y croyez-vous les filles ? »
Elles se contentèrent de lui sourire.
« Justement, Donald. C’est exactement de ce dont ont besoin les Américains. Pas seulement eux d’ailleurs. Ils ont besoin de croire en l’Amérique. Make America great again. Vous vous rappelez ? Il vous faut trouver un équilibre entre Trump et Donald.
— Écoute, Charlie. J’ai vu ton film quand j’avais dix ans. Et de nombreuses fois ensuite. Ma mère m’a aidé à copier le texte de ton discours et je l’ai appris par cœur. C’est ma prière absolue. Je ne sais pas si tu es juif, tu es toujours resté dans le ni oui ni non. Je ne sais pas non plus si tu as été un coco. Mais tu m’as appris une chose : à créer une image et ce qui va avec, un produit. Tu as été l’acteur le mieux payé des États-Unis. En 19162, tu gagnais déjà 675 000 dollars de l’époque pour faire un film. Tu as aussi été l’un des premiers, avec Walt Disney à introduire, de ton vivant, la vente de produits parallèles liés à ton personnage de Charlot. Il est devenu universel. Alors tu ne vas pas, toi aussi, venir me donner des leçons et me cracher à la figure que Trump n’est qu’un marchand !, s’énerva Donald.
— Vous êtes pourtant un foutu vendeur, l’interrompit sèchement Frida. Vous seriez capable de vendre votre mère contre une pizza ! »
Le visage de Donald se fripa de colère, virant au vermillon. Il se leva d’un bon, envoya promener d’un coup de pied Vladimir…
« Mais putain de merde, Trump n’est ni l’oncle Picsou ni un représentant en armes comme la Clinton ou l’Obama ! hurla-t-il. Trump ne fait que du bâtiment, des golfs, des casinos, du show-biz et du business. De l’eau en bouteille jusqu’à l’élection de Miss Univers et il a financé intégralement sa campagne qui a coûté dix fois moins que celle de la Clinton. La liberté de parole dépend aussi du fric que l’on a. En tout cas, il a réussi son coup. Plus de 190 millions de dollars d’augmentation de ses revenus. »3 Non… je ne m’en fais pas pour lui. Il s’en sort toujours. C’est plutôt Donald qui m’inquiète. », soupira-t-il, tout en faisant signe à Charlot de prendre place à côté de lui.
— Tu sais, c’est peut-être toi, je veux dire Charlot, qui m’a poussé vers la carrière politique. Tu es mon héros. Je veux retrouver mon Amérique à moi. Toi et moi, Charlie, on ne fait pas partie du sérail. On n’a pas la bonne légitimité. Même si Trump est aussi riche que l’élite, Donald restera toujours un trou du cul, quoiqu’il fasse et dise. Je suis dans la merde. Le peuple américain m’a voté. Personne n’a jamais osé dire ce que j’ai dit ! Personne ! Et si l’on écoute tout ce que j’ai balancé, si l’on considère tout ce que j’ai fait pour ne pas être voté, c’est incompréhensible ! Je suis président des Américains, vous entendez ! Bon d’accord, d’une certaine Amérique, celle des oubliés, des frustrés et des trahis, à qui l’on a toujours refusé le droit de parole et celle que je trahirais peut-être moi aussi. Je suis amoral. C’est rentable ou ça ne l’est pas ? Tu es efficace ou tu ne l’es pas ? Tu es utile ou tu ne l’es pas ? Tu es avec moi ou tu es contre moi ? Trump a encore gagné sur Donald. Alors s’il vous plaît, les filles… les gars… aidez-moi. Vous êtes ma vraie équipe. Les autres, ceux du jour, ils obéissent à Trump, point. Ils font partie du business. Vous, c’est autre chose. Dans ma lucidité de bipolaire, je sais que je vais bientôt faire partie du plus grand asile psychiatrique des États-Unis, The White House, le bureau ovale. Je sais que je ne dirais pas toute la vérité à mon peuple. J’ai du respect pour lui. Mais je ne lui mentirais pas non plus.
— De quoi avez-vous peur, Donald ? Savez-vous que mon barbier juif paria et sosie du dictateur Hynkel fut interdit dans toute l’Europe occupée et dans les pays fascistes ? En France, il ne fut projeté qu’après la Libération. En Espagne, il fallut attendre la mort de Franco et jusqu’en 2002, les Italiens ne virent qu’une version expurgée de la figure de Napolini, caricature de Mussolini.4 Avant la seconde guerre mondiale, beaucoup d’intellectuels le savaient et le pressentaient, et ils étaient vachement plus impliqués qu’aujourd’hui.
— Ah oui ! rigola Nina. Où ils sont les Pinter, les Wells, les Orwell, les Nizan, les Cadwell ou les Dos Passos ? Où ils étaient avec Bush, Nixon, Clinton et autres Obama ? Ils ont tous laissé faire et se sont tus. Comme d’hab.
— Qu’allez-vous faire si vous muselez tous ceux qui ne sont pas d’accord avec vous ? lui dit suavement Charlie. Vous chiez des tweets à n’en plus finir sur la presse.
— Fais gaffe, Charlie ! Tu sais que je pète facilement les plombs ! Si tu me parles sur ce ton, pouce bleu en bas ! On t’a déjà foutu à la porte une fois…, lui répliqua Donald d’un ton menaçant.
— Donald, vous ne pouvez agir ainsi dès que l’on vous contredit !
— Ah non et pourquoi ? La presse, les intellectuels comme tu dis, n’arrêtent pas de me plomber l’enthousiasme à coup de fake news. Ils ne se gênent pas, ils en chient, eux aussi, des torrents chaque jour. Moi, avec ou sans bureau ovale, je prends toutes mes décisions aussi facilement que je vais pisser. Ça marche depuis plus de cinquante ans comme ça ! Pourquoi ça ne marcherait plus maintenant ? Un État se dirige comme une entreprise tout comme les hommes. D’un côté, un produit que je veux vendre et de l’autre, des acheteurs que je dois draguer. C’est ce que les gouvernements américains font depuis je ne sais pas combien de temps. Qu’est-ce que vous m’emmerdez avec vos intellectuels. Regarde Obama, il s’en va et tout le monde pleure. Le prince Obama… », dit-il en se saisissant d’une immense tortue ninja comme d’un bouclier et de deux épées en plastique. Il en lança une à Chaplin et commença à se battre avec lui, avant de le plaquer brutalement au sol.
«  N’abuse pas, Charlie. N’abuse pas. Et servez-vous tous à boire, c’est Trump qui régale. »
Sans se départir ni de son calme ni de son sourire, Charlie commença son récit.
« Au congrès des écrivains qui eut lieu à New York, en 1935, « on lisait les télégrammes de Thomas Mann, de C. Day Lewis, d’Upton Sinclair et d’Albert Einstein, reflétant la crainte que le pouvoir grandissait maintenant et qu’il était devenu impossible de discuter de l’art et de la littérature sans politique ni même action politique directe.5 Lors du second congrès, la journaliste Martha Gellhorn6 définit l’écrivain comme « un homme d’action présente… Un homme qui a donné une année de sa vie aux grèves de l’acier, aux chômeurs ou aux problèmes des préjugés raciaux, cet homme-là n’a pas perdu ni gaspillé son temps. C’est un homme qui a su à quoi il appartenait. Si vous deviez survivre à une telle action, vous auriez ensuite à en dire la vérité, nécessaire et réelle. Et elle durera. »
— Sauf qu’aujourd’hui, intervint Susan qui en profita pour allumer une cigarette, le silence est devenu la vérité du mensonge. Si une grande partie des Américains a voté pour Trump, c’est justement parce que beaucoup de nos intellectuels, Européens inclus, ont collaboré. Ils ont tous fermé leur gueule.
— Elle n’a pas tort la belle Susan ! Tout le monde chiale et proteste. Pourtant, c’est vraiment grâce à Obama et Clinton que vous êtes là, mais personne ne veut le reconnaître., renchérit Charlot.
— Bien sûr ! dit Donald en lançant nerveusement du blé au coq François. Le 18 février lors d’une conférence de presse in The White House, Trump a pourtant souligné que « notre administration a hérité de nombreux problèmes, au niveau du gouvernement et de l’économie. Pour être honnête, j’ai hérité d’un foutoir. C’est un foutoir. Chez nous et à l’extérieur. Un foutoir ! » Ils en sont tous restés babas, les journalistes. Mais pourquoi aborder les vrais problèmes et parler des vraies responsabilités ? Il est bien plus efficace pour noyer le poisson de démoniser à peine entré dans ses fonctions, d’une part le président Trump et d’autre part, moi, Donald, le sans-classe. Putain ! Vous le savez pourtant ! Je suis clairement barge… Mais pas plus ni moins que les autres ! Et maintenant je suis à la Maison Blanche, le temple des névrosés ! C’est Vol au dessus d’un nid de coucous  dans cette taule. Je vais devenir le Nicholson du peuple !
— Vous devriez plutôt dire, Donald, le temple des névrosés, des schizos, des dichotomiques et autres troubles de la personnalité multiple, intervint Susan. Sinon, comment peut-on analyser la mandature d’Obama sans en avoir froid dans le dos ?
— On peut raconter ce que l’on veut, dit Nina. Rien que d’y penser, j’en ai mal au ventre. Notre gentil Nobel de la Paix national a largué la bagatelle de 26 171
bombes en 2016 sur les pays les plus pauvres du monde. Chaque mardi, dans son bureau confortable, il a tranquillement décidé ceux qui seraient réduits en cendre par les missiles Helfire balancés par des drones sur des populations, lors de fêtes de famille, d’enterrement, sur des marchés. Il a dézingué 4700 personnes avec ses abeilles tueuses. En 2011, rien qu’en Libye, plus de 9700 frappes avec des ogives élégamment munies d’uranium. Sous son mandat, les opérations secrètes des « forces spéciales » se sont étendues à 138 pays, soit 70 % de la population mondiale. Si ce n’est pas du colonialisme de guerre, qu’est-ce que c’est ? Et l’Afrique ! Mon dieu, l’Afrique, dit-elle en levant ses poings au ciel. Je ne vous parle pas des Noirs Américains qu’il a royalement ignorés et trahis. Mais d’un continent sur lequel il a tissé un réseau de fièvre corruptive (l’US African Command) à coups de pots de vin et de vente d’armes auprès des gouvernements africains les plus pourris.7 A sa décharge, il n’a pas eu trop de mal à en faire ses complices tant l’endémie est grande. Mais bordel ! Le premier président afro-américain et un bilan pareil ! Nous sommes vraiment des cons.
— Tu as raison Nina, lui sourit amèrement Susan. Et l’on peut allonger la liste : bien que la Constitution américaine les protège, Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quel autre président dans l’histoire. De Chelsea Manning à Julian Assange8. Sans parler de ses tentatives de déstabilisations graves pour affronter la Chine9 et pour foutre le bordel en Ukraine10, en finançant un coup d’État fasciste contre le gouvernement démocratiquement élu, menaçant la Russie dans cette frontière occidentale par laquelle Hitler avait envahi l’Union soviétique, qui causa la perte de 27 millions de vies. C’est Obama qui a pointé des missiles en Europe de l’Est en direction de la Russie. Et c’est le lauréat du Prix Nobel de la Paix qui a augmenté les dépenses en ogives nucléaires à un niveau supérieur à celui de tous les gouvernements depuis la guerre froide – après avoir promis, dans un émouvant discours prononcé à Prague, d’« aider à débarrasser le monde des armes nucléaires »11. Le bilan est écœurant et pourtant, innocents ou ignorants, la plupart le regrettent déjà. »
Sur la moquette, Homer parut émerger d’un songe éthylique. Il se gratta longuement le ventre, fit un rot bien sonore. Hébété, il fixa Susan d’un regard torve et lui lança  :
« T’as raison, ma poule ! Nous sommes des cons. On le sait et ils le savent. Nous, les cons sommes en réalité la seule vraie matière première du Marché où tous les Burns du monde s’accordent à dire qu’elle ne manquera jamais. Pour nous, ils inventent les scénarios les plus improbables de manipulation et d’arnaque, et ils sont toujours ébahis par notre complicité et passivité. Vous blablatez toujours sur ces dirigeants qui nous blousent jusqu’au trognon, sur ces intellos de mes deux qui disent ou ne disent pas, mais vous préservez toujours le peuple. Jamais vous n’osez vous en prendre vraiment à lui et tant qu’il en sera ainsi, que les cons comme vous et moi feront la pluie et le beau temps je préfère me noyer dans ma bière Duff et rêver que je suis le donzelon désiré d’une belle donzelle.

— Des enfoirés habillés en Armani, Tom Ford ou Ralph Lauren ! exulta Donald. Même moi qui suis un requin, je n’aurais pas osé faire ce qu’ils ont fait. Mais bon, il faut dire que nous avons été à bonne école.
— Que voulez-vous dire par là, Donald, l’interrompit Frida.
— Ah Frida ! Comme d’habitude, tu es belle comme une fleur exotique, aussi vénéneuse qu’envoûtante. Écoute, écoutez tous. Je l’affirme sans détour. Nous sommes une nation d’esclavagistes et de génocidaires. L’histoire de l’Amérique n’est que cela. Le pus français, l’anglais, le hollandais, l’espagnol sont venus sur ce continent pour y construire leurs Amériques. Ces pionniers, tous ces colons, n’étaient pas des enfants de cœur. Les Amérindiens l’ont vite compris, ils en ont perdu leur âme. Nous nous sommes grave foutus sur la gueule. Déjà, notre hégémonisme nous seyait comme un gant. Qui y a-t-il de changé ? Rien, absolument rien. Nous sommes simplement arrivés à un point de non retour dans les outrages du capitalisme. Dans tous les domaines. Nous assistons aux derniers râles de la bête blessée qui ne sait plus comment reprendre la main et sait qu’elle ne peut plus le faire avec les vieilles recettes : colonialisme, l’invention de l’ennemi extérieur, inclus même le terrorisme. Et dans ce foutoir, Internet est un empêcheur de tourner en rond. Moi, ce que je veux, c’est une Amérique qui s’occupe avant tout de son cul. Une Amérique qui produit et fabrique sur son territoire. Avec ses patriotes. Que ceux qui ne comprennent pas ça, foutent le camp. Notre géographie nous le permet.

— Comme si vous pouviez faire autrement ! s’exclama durement Susan. Notre pays implose rattrapé par tous les problèmes que nous avons caché sous les tapis de la Maison Blanche. Les voilà maintenant qui nous sautent à la gorge. Ce cancer interne se métastase. Un jour prochain, il faudra bien le regarder en face. C’est ce que vous disent ceux qui ont voté Trump.

See you soon

© L’Ombre du Regard Ed., Mélanie Talcott –07/03/ 2017
Aucune reproduction, même partielle, autres que celles prévues à l’article L 122-5
du code de la propriété intellectuelle, ne peut être faite de l’ensemble de ce site sans l’autorisation expresse de l’auteur.

Notes
1 – Kennedy noir : http://www.parismatch.com/Actu/International/Obama-par-BHL-Bernard-Henri-Levy-139974
http://www.bernard-henri-levy.com/le-26-juillet-2004-32836.html
https://www.theguardian.com/books/2016/dec/10/obamas-legacy-lorrie-moore-richard-ford-marilynne-robinson-and-more
http://www.lepoint.fr/editos-du-point/bernard-henri-levy/barack-obama-peut-etre-fier-de-son-bilan-01-11-2012-1523645_69.php
2 – www.sitt.fr/pps/CharlieChaplinLeDictateur.pps
3. – http://www.cnewsmatin.fr/monde/2016-05-19/le-business-de-donald-trump-profite-de-sa-campagne-presidentielle-729867
www.sitt.fr/pps/CharlieChaplinLeDictateur.pps
5. – http://www.investigaction.net/le-probleme-ce-nest-pas-trump-cest-nous/ – http://www.shiftfrequency.com/obama-deep-state-allowed-puppet/
6. – Martha Gellhorn : http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-epouse-d-hemingway-sur-tous-les-fronts_1741994.html
7. – Obama, drones, bombes….
https://francais.rt.com/international/32126-barack-obama-prix-nobel-paix-trois-bombes-heure
https://fr.express.live/2017/01/12/obama-guerre-bombes-expulsions/
https://radiovl.fr/une-carte-montre-ou-obama-a-largue-ses-20-000-bombes-en-2016/
Obama et l’Afrique
http://afrique.lepoint.fr/actualites/barack-obama-et-l-afrique-le-lourd-malentendu-30-10-2016-2079628_2365.php

http://www.rfi.fr/afrique/20170110-afrique-barack-obama-heritage-etats-unis-diplomatie

https://dyabukam.com/index.php/fr/medias/actualite/item/623-300-soldats-americains-ruse-de-barack-obama-pour-destabiliser-le-cameroun
Obama et les Noirs américains
http://www.liberation.fr/planete/2017/01/19/obama-et-la-question-raciale-le-desespoir-noir_1541816

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/michel-colomes/obama-les-noirs-ne-lui-disent-pas-merci-12-07-2016-2053813_55.php

8. – Obama et les lanceurs d’alerte
http://www.tdg.ch/monde/europe/obama-veut-terrasser-lanceurs-alerte/story/29186982

http://ateliers.cfjlab.fr/2017/01/20/barack-obama-adversaire-des-lanceurs-dalerte/

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/01/18/clemence-pour-chelsea-manning-obama-adoucit-un-peu-sa-guerre-contre-les-lanceurs-d-alerte_5064703_4408996.html>

9. – Obama et la Chine
http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2014/04/barack-obama-entre-la-menace-r.html
https://www.wsws.org/fr/articles/2015/dec2015/aoab-d07.shtml

http://maliactu.net/les-10-pays-a-destabiliser-par-les-etats-unis-dans-les-quatre-prochaines-annees/

http://www.mondialisation.ca/strategies-des-conflits-mondiaux-une-guerre-contre-la-chine-et-la-russie-conception-militaire-de-washington-en-asie-pacifique/5544880?print=1

10. – Obama et l’Ukraine
http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-14121.html

http://www.europe1.fr/international/obama-veut-un-accord-sur-lukraine-avant-la-fin-de-son-mandat-2906147

http://www.mondialisation.ca/le-discours-dobama-sur-lukraine-propagande-et-mensonges/5375851>

11. – Obama et le nucléaire
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160526.OBS1267/armes-nucleaires-obama-enterre-sa-belle-ambition-a-hiroshima.html

http://www.solidariteetprogres.org/obama-nobel-guerre-nucleaire.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0 Partages
Partagez
Tweetez
Enregistrer