Oui, nous sommes des procureurs (II)

Tous ces shootés de science virale me donnent l’impression parfois de jouer à celui qui pissera le plus loin. Que penseront-il de leur gestion quand les suicidés, là aussi tout âge confondu, les cancéreux devenus inopérables, les cardiaques et tous les malades abandonnés à eux-mêmes remplaceront la nécrologie covidienne ? Que ferons-nous ? Oserons-nous leur demander qu’ils paient la facture de leur impéritie ?