Tous ces shootés de science virale me donnent l’impression parfois de jouer à celui qui pissera le plus loin. Que penseront-il de leur gestion quand les suicidés, là aussi tout âge confondu, les cancéreux devenus inopérables, les cardiaques et tous les malades abandonnés à eux-mêmes remplaceront la nécrologie covidienne ? Que ferons-nous ? Oserons-nous leur demander qu’ils paient la facture de leur impéritie ?
Un an donc que notre gouvernement entretient la peur comme sa danseuse. Son maître de ballet, qui est aussi celui des horloges, est son protecteur omnipotent. Ses entremetteurs, Castex, Véran et Salomon, sinistres Dupont & Dupont éjectables comme leurs prédécesseurs, avec leur allure rigoriste de curés défroqués, la pensionnent. Ses tôliers, les médias mainstream, toujours racoleuses d’audience, assurent son tapinage quotidien. Les multiples conseils scientifiques, le sibyllin conseil de défense et autres comités de sachants en font, à plateaux de télé rabattus, leur égérie apocalyptique.
Les icônes de Carment L sont toutes des cabossées de la vie. Vieilles, jeunes ou figées par le botox du temps, elles sont toutes également un peu garces, souvent distraites, quand non indifférentes, peu aimantes, narcissiques et égoïstes. Elles ne donnent pas la vie, malgré les fantasmes amoureux ou maternels qu’elles suscitent et traînent dans leur sillage, mais si la prennent.
A partir de cet invisible ennemi microscopique, qui n’est ni le premier, ni ne sera le dernier à mettre en gerbe les êtres humains, Emmanuel Macron a construit une espèce d’enfer de Dante, condamnant la majorité d’entre nous à un exode immobile, tandis qu’une minorité, le haut du panier de crabes, a migré sous de cieux plus cléments, dans des pieds à terre paradisiaques, leurs ghettos de luxe où l’on peut se promener sans risquer une amende, respirer un air pur sans être obligé d’ouvrir les fenêtres, lire un bouquin sans devenir un esprit non essentiel ou encore embrasser « papy et mamy » comme du bon pain, sans être menacé de meurtre par omission, aller bouffer au resto sans masque, avant d’aller se soulager dans un claque étoilé…. Le tout, bien évidemment en respectant les gestes barrière. Le virus, lui aussi, est soumis à la lutte des classes !
La Lettre F comme femme et misogynie à tous les étages dans l’esprit de nos Grands-Z-Hommes… Quelque peu consternant, voire pathétique ! Ce sont les mâles seulement qui sont créés directement par les dieux et à qui l’âme est donnée. Ceux qui vivent avec droiture retournent vers les étoiles, mais pour ceux qui vivent des…