La littérature actuelle, et je ne me tiendrais qu’à celle de mon pays, souffre de troubles neuronaux. Elle est pâle, anorexique, frileuse, sans force pour la porter, déboussolée par l’abîme qui se creuse en elle et devant elle, entre ce qu’elle peut penser et ne pas dire, dire et ne pas penser, ressentir et exciser,…
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