Poésies Quatrième de couverture Passage Le bruit monotone du train Qui sillonne ces champs où il n’y a personne, Et où tu dansais ta vie… La mort en sourdine comme une rhapsodie sanguine… Cette page de tendresse Dans l’invisible de tes détresses Comme autant de chemins de traverse… Viens, apaise tes chagrins, La nuit toujours…
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