La Covid, les médecins, le peuple et Macron

Personne n’ose chercher la vérité.
Ceux qui cependant la cherchent n’osent la trouver
Ceux qui cependant la trouvent n’osent pas la dire.
Ceux qui la disent ne sont pas écoutés
Alfred SAUVY

« Les masses n’ont jamais eu soif de vérité ; elles se détournent des évidences qui ne sont pas à leur goût.
Elles préfèrent glorifier l’erreur si l’erreur les séduit.
Celui qui peut apporter l’illusion peut facilement devenir leur maître.
Celui qui tente de détruire l’illusion est toujours leur victime. »
Gustave LEBON

 

Deux longues années de purgatoire, sous la botte d’un virus ou plutôt sous son instrumentalisation politique et sanitaire ! Et voilà que cela recommence. Il y en a marre, vraiment marre. Pas de ce virus, non ! Mais de ces gobergés du pouvoir qui nous mentent tellement qu’ils finissent par se convaincre que de leurs mensonges, naît une vérité. La leur qu’ils arrangent à leur sauce avant de nous la servir à la louche de leur cynisme souriant. Ils nous en ont fait voir de toutes les couleurs, et ils continuent, au prétexte que c’est pour notre bien, pour nous préserver des affres de ce virus à l’origine incertaine, mais au comportement diablement « interpellant ». Ils nous ont enfermés, contrôlés, flanqués des amendes, infantilisés. Ils ont susbstitué le « ceci est autorisé » à « cela est interdit ». Nos libertés en ont pris un coup dans la gueule. Nous aussi. Désormais nous avançons masqués, la tendresse au lazaret. Vous savez, cet endroit sordide où l’on enfermait les lépreux. L’autre jour, à l’aéroport, j’ai vu des gens, et pas qu’un peu, s’embrasser à travers leur masque ! Les mômes de l’école maternelle à côté de chez moi toussent pieusement dans leur coude. Ils nous ont ficelés la peur au corps et à l’âme comme on ficelle un roti. Et ils l’ont savamment fait mijoter. Ils ont acheté notre collaboration et notre omerta sociale à coups de milliards. Vous croyez à leur solidarité et à leur réelle préoccupation de notre bien-être ? Non, c’est juste un procédé mafieux. Je te paies, tu te couches, mais toi, tes enfants et tes petits-enfants devront me rembourser ! Ils nous ont vendu un vaccin dont ils ne connaissaient rien, mais si supputaient les bénéfices juteux pour les labos pharmaceutiques et pour bien d’autres, dont peut-être, eux-mêmes. La collusion entre le politique, la finance et l’industrie pharmaceutique, la médecine et la science de consommation est un secret de polichinelle. La délinquance n’est pas seulement circonscrite aux territoires de la République. Les cols blancs ont aussi leur racaille.

Deux ans qu’ils nous agitent sous le nez, le spectre de la Covid 19 comme une carotte pour faire plier les ânes que nous sommes. Et voilà qu’ils remettent le couvert. Les enfermistes jubilent, les vaccinomanes se frottent les mains, les chiffres disent ce que l’on veut leur faire dire, les blouses blanches, apôtres de la doxa officielle, reprennent leur tournantes propagandistes sur les plateaux de télé, à tel point que tout un chacun s’est sûrement demandé, à un moment ou à un autre, quand ils trouvent encore le temps de pratiquer leur art. Enfin un bien grand mot pour ce qui n’en est plus vraiment un. La couleuvre d’Esculape a un nouveau maître : le Doliprane et le « restez chez vous ». Une pratique démissionnaire : l’écoute, la disponibilité, la bienveillance ayant déserté les cabinets médicaux, au profit de la rentabilité, de la vitesse d’un examen bâclé. La race des cliniciens s’est éteinte. Vive la numérisation, la télé-consultation et le pilulier Vidal ! Et bien sûr, le vaccin Pfizer, puisqu’il semblerait qu’il a coiffé tous les autres au bal fou des seringues. Politiques, médias, scientifiques, médecins, politiques, réseaux sociaux… Vague après vague, dose après dose, ils actualisent leur pitch dans une scénarisation orwellienne de la santé. Non seulement, nous leur livrons en pâture et sans mouffeter nos organismes à leurs diktats sanitaires, mais en plus, nous consentons qu’ils les convertissent en ballon d’essais thérapeutiques.

 

Mais là où j’en suis restée comme deux ronds de flan, c’est quand j’ai entendu Gabriel Attal affirmer « il y a un risque pour des personnes qui ont été complètement vaccinées que les défenses immunitaires diminuent, donc c’est très important que ce rappel vaccinal se fasse.1 », a-t-il déclaré, sans que cela n’altère en rien son visage, lustré d’une innocence telle que ma grand-mère aurait gloussé, si elle était encore de ce monde : « celui-là, on lui donnerait le Bon Dieu sans confession ! » 

Je m’étonne, mon cher Gabriel, qu’aucune voix, même pas une parmi celles nombreuses de l’aéropage de scientifiques qui vous coachent, ne se soit élevée contre votre vision pour le moins bizarroide de l’immunité vaccinale. Un vaccin n’est pas un médicament. Ce dernier est prescrit pour soulager un malade en fonction de son anamnèse. Un vaccin est un cocktail de substances que l’on injecte à un sujet a priori sain, pour lequel on ne devrait tolérer éthiquement que des avantages, les fameux bénéfices, et n’accepter qu’un minima d’effets secondaires, les risques. Or, il s’avère dans ce cas précis qu’ils sont encore méconnus et aléatoires tant sur le court que sur le long terme, du fait que ce vaccin soit une première mondiale de par la nouveauté de sa « technologie » ARN messager et sa protéine spike modifiée. A noter cependant que certains de ses effets les plus graves correspondent à ceux provoqués « naturellement » par le virus lui-même. A tort ou à raison, plus de cinquante millions de Français en sont devenus les cobayes consentants. Ça file les jetons ! Après que l’on nous ait juré, croix de bois croix de fer si je mens, j’irais en enfer, qu’il était un garde-chiourme de haute voltige contre le coronavirus, après qu’on lui ait offert nos bras accueillants et que l’on ait été tatoués d’un QR code, ils viennent le plus tranquillement du monde nous déclarer qu’il y a erreur sur le contrôle qualité. Il serait même inefficace ! « Se faire vacciner, c’est se protéger et protéger les autres ». On nous a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Ma grand-mère était férue d’expressions populaires ! Vaccin altruiste, tel était le slogan sanitaire. Et c’est plutôt comique de voir ces journalistes télé qui nous en ont fait la retape, se battre aujourd’hui la coulpe et avouer dépités mais sans rougir : « ce vaccin, je l’ai fait d’abord pour moi. Et maintenant, on nous dit qu’il ne nous protège pas ! Que l’on peut transmettre le virus ou être contaminés ! »

Parmi tous les vaccins que j’ai reçu dans ma vie, le calendrier complet, je n’en ai jamais vu un qui, après avoir délivré dans mon organisme son pass vaccinal, exige pour parfaire son job, le port d’un masque et la distanciation sociale. Je n’en ai jamais vu avec une obsolescence immunitaire telle, genre « Speedy Gonzalez », qu’il faille un arsenal de doses pour pérenniser son action. Je n’en ai jamais vu un doué de la faculté de transmettre et de propager le virus ou de faire en sorte que je le chope à nouveau. Je n’en ai jamais vu qui soit mixé aussi facilement et au pied levé, avec d’autres, pas forcément ni de la même composition, ni issu de la même technique. Je n’en ai jamais vu un qui, parce qu’on le refuse, fasse de vous un pestiféré. Je n’en ai jamais vu un qui soit aussi clivant et discriminant socialement, jusqu’au sein des familles. Je n’en ai jamais vu qui vous prive de votre travail et spolie votre vie. Ni qu’un môme puisse à partir de douze ans se le faire injecter sans le consentement de ses parents. Enfin, mon cher Gabriel, ne vous en déplaise, je n’ai jamais vu un seul vaccin qui provoque autant d’effets secondaires avérés, dont certains si graves que le vacciné en sort les pieds devant.

Récemment, en Allemagne, le Dr. Arne Burkhardt et le Professeur Dr. Walter Lang2, premiers de cordée aguerris en pathologie, ont établi un lien entre la vaccination et le décès de plusieurs vaccinés. A les autopsier, ils ont découvert, selon leurs propres termes, que le vaccin provoque une «crise de folie des lymphocytes (Lymphozyten-Amok)», à savoir une hyperplasie ou surproduction de lymphocytes qui contribue à la réduction des facultés immunitaires externes. Cela peut entraîner des maladies auto-immunes et la production de ganglions lympathiques à des endroits incongrus. Lors de cette conférence, le Prof. Dr. Burkhard a également déclaré :« Parmi ce que je vous montre, il y a beaucoup de choses que j’ai vues pour la première fois. Je ne peux pas encore vous nommer certaines choses, car je cherche toujours des noms pour les désigner. », avant d’ajouter : « des effets graves sont probablement diagnostiqués à tort comme des crises cardiaques par de nombreux pathologistes. On trouve des accumulations de lymphocytes partout. » Et ils ne sont pas les seuls à lever ce lièvre des effets secondaires. Il suffit de lire la presse médicale et les études cliniques ad hoc, la plupart en anglais, et la presse internationale, la nôtre faisant conscienceusement l’autruche (voir notes).

Le silence abyssal des blouses blanches va de paire avec l’esprit de caste et leur intégrisme pasteurien. Dans leur grande majorité, et ils sont quelques quelques deux cent mille en France, selon le recensement du 1er janvier de cette année, ils éludent ces effets et n’en informent pas les instances concernées, qui de toute façon, les zappent d’une péremptoire : il n’y a aucun lien entre le vaccin et les cadavres anonymes, dommages collatéraux du justiciable bénéfice-risque. Il leur faut toujours avoir l’air de savoir. Dire « je ne sais pas » est avouer son impuissance face à la maladie. Et ça, pour la plupart, ce n’est pas envisageable. Dans notre beau pays des Lumières qui malheureusement s’éteignent les unes après les autres, les médecins qui se risquent à monter au créneau sont rares. De toute façon, ils n’ont pas voix au chapitre. Le Conseil de l’Ordre des médecins, de sinistre mémoire, y veille.

Créé le 7 octobre 1940 sous l’égide d’un ministère de la santé truffé de représentants de Vichy et sur demande pressante, dit-on, des autorités allemandes, menaçant de faire « rentrer les médecins français dans la discipline de la médecine allemande et comme ils ont besoin de médecins civils, ils en déporteront en Allemagne quelques milliers.3 », après quelques molles protestations, le Conseil de l’Ordre opta vite pour un choix peu glorieux, celui d’exclure les médecins de confession juive. L’indifférence de leurs confrères non-juifs se mua prudemment en silence pour les uns et en délation pour les autres. Justification de la pression allemande mise en doute par certains historiens qui affirment que le gouvernement de Vichy était désireux de se concilier les bonnes grâces du corps médical, proche de la population et pour ce faire, disposé à satisfaire leurs revendications, dont leur antisémitisme. De fait, en février 1935 déjà (juste une manif parmi tant d’autres), les carabins, conjointement avec les étudiants de la fac de droit dont François Mitterrand4, avaient envahi les rues parisiennes pour dénoncer « l’encombrement médical » par les « médecins métèques », en braillant « La France aux Français ! »

Mais à qui sert et à quoi sert encore réellement ce lobby institutionnalisé que Mitterrand avait promis de supprimer en mai 1981 et dont la légitimité est de plus en plus remise en question ? Le temps ne suffit pas à redorer un honneur perdu. La réputation du Conseil de l’ordre des médecins la précède encore. Collaboration et délation.

Hier comme aujourd’hui, cette institution, à la fois chambre disciplinaire et aux allures de syndicat, suit opportunément le sens du vent, toujours aux côtés des pouvoirs successifs – le lobby médiacal est d’ailllerus très présent au parlement -, des puissants et des Big Pharma ! Cinquante-six membres élus chacun par des médecins du département concerné par l’élection, deux autres étant nommés par le gouvernement en place. Un salaire minimum de quelques huit mille euros auxquels s’ajoutent les primes d’astreinte et les heures supplémentaires participe peut-être à l’omerta de l’entre-soi qui semble y régner, selon le dernier rapport de la Cour des comptes5. Ainsi, les plaintes contre les médecins visés par des accusations de harcèlement ou d’abus sexuels, les conflits d’intérêts, les dérives financières et déontologiques, la gestion opaque et peu rigoureuse du Conseil et les lacunes en matière de parité, sont-elles tues au nom de la sauvegarde de la moralité, de l’éthique… et du tiroir caisse ! Ne rien dire, ne rien voir, ne rien entendre. Mais en ces temps de covid, dès qu’ils s’agit de pourchasser les médecins dissidents, le Conseil de l’ordre retrouve ses marques vichystes. La menace est sans ambiguité : si tu désobéis, c’est la juridiction disciplinaire du Conseil qui te jugera et décidera de ton sort : avertissement, blâme, interdiction d’exercice avec ou sans sursis pouvant aller jusqu’à trois ans et le pire, la radiation à vie. Le consensus scientifique doit être défendu, quoiqu’il en coûte. Quiconque en doute, le remet en question ou en exige une perspective multidimensionnelle, récolte indignation, mépris et mise au ban. Avec la covid, le musellement s’est fait plus sournois : suspendus ou radiés. Ils sont actuellement plus d’une quarantaine de médecins à être dans le viseur du Conseil.

Les autres, tous les autres, la bouclent. Font profil bas. Par conviction, par carrièrisme, par j’men foutisme, par trouille, par désir de terrasse. Parce que c’est plus facile de dire oui que de refuser. Comme la majorité d’entre nous. Je ne sais pas… Toujours est-il que ce silence en rappelle un autre, et ce n’est pas à leur honneur.

Au contraire des infirmières et des personnels soignants, pas la moindre manifestation. Pas un seul cortège de médecins n’a arpenté les rues de nos villes pour protester, se positionner, dire haut et fort – question de déontologie et d’honneur – que l’interdiction de prescrire, même assujettie à l’état d’urgence, est contraire au serment d’Hippocrate ! Nous sommes en guerre, non ? Comme nous l’a martelé Macron. Mais sans doute que dans les siennes, qu’il n’a jamais livrées, on ne prend pas soin des blessés.

Primum non nocere, en premier lieu ne pas nuire… « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux6. » Si les écrits restent, dit-on, les paroles s’envolent, semble-t-il. Le rôle d’un médecin, de par sa proximité avec ce que l’humain à de plus intime, sa santé, ,’est-il pas aussi celui d’être un lanceur d’alerte ? Par respect de l’essence même de son art, il se doit de défendre intrinséquement l’humain lorsqu’il y a main mise sur sa santé et celle de ses enfants, comme c’est le cas actuellement

Ce virus a au moins le mérite de révéler le courage des uns et la lâcheté collaboratrice des autres, quelle que soit sa profession et sa condition sociale. Mais il est aussi diablement clivant. Ce qui profite au pouvoir en place. Quant aux réfractaires de cette immunité de troupeau, ils sont d’ores et déjà dans l’oeil du cyclone de la terrifiante vindicte populaire.

Il n’empêche que ce qui me fait encore plus mal au cul, c’est de penser que Macron et ses indigestes cloportes ont raison d’être ce qu’ils sont. Il n’existerait pas sans notre stupidité et notre lâcheté. Sonne-t-il l’hallali, et tous de se précipiter ventre à terre au vaccinodrome avant même qu’il ait fini sa phrase. Le peuple est son fumier de mouton, le meilleur dit-on. Vive le Roi !

C’est dur à avaler, mais nous sommes tous des moutons. Il n’a pas de mouron à se faire, notre berger. Il sera à nouveau élu en 2022. Pauvre de nous !

© L’Ombre du Regard Ed., Mélanie Talcott – 19/11/2021.
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Notes
Juste un échantillon de mes recherches. J’en profite pour remercier Pascal Praud et Yvan Rifoal qui sont les seuls journalistes à parler des effets secondaires de ces vaccin(le vendredi matin sur Cnews)
1.- https://twitter.com/cnews/status/1443172879613534211/
2.- https://pathologie-konferenz.de/fr/ – Cause de décès parès la vaccination contre le Covid 19, composants non déclaréss des vaccins covid 19. Lors de la conférence de presse seront également présentés les résultats de l’analyse d’échantillons de vaccins contre le COVID-19 par un groupe de chercheurs autrichiens. Ceux-ci correspondent aux conclusions auxquelles sont arrivés des scientifiques du Japon et des États-Unis. Des composants contenant des métaux non déclarés ont été trouvés dans les échantillons. Les éléments de vaccin sont visuellement frappants en raison de leurs formes inhabituelles.
https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/10/07/des-medecins-allemands-etablissent-un-lien-de-causalite-eleve-entre-vaccins-anti-covid-et-deces-de-patients
The F.D.A. is assessing whether the Moderna vaccine can cause heart problems in adolescents.
https://www.nytimes.com/2021/10/31/world/moderna-covid-vaccine-teens-myocarditis.html/
Covid vaccines associated with rare neurological complications, says study –
https://www.ft.com/content/b2b74d63-7c94-4602-82eb-82e87ec5186f/

Et sur les décès
https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/P-9-2021-004862_EN.html
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34664804/
Myocarditis-induced Sudden Death after BNT162b2 mRNA COVID-19 Vaccination in Korea: Case Report Focusing on Histopathological Findings + autres études cliniques sur le même thème
https://www.theguardian.com/society/2021/oct/20/deaths-among-the-double-vaccinated-what-is-behind-the-australian-statistics/
Some fully vaccinated people have died of COVID-19. What you need to know
https://www.globalnews.ca/news/8279892/covid-deaths-fully-vaccinated
« Colin Powell, the first Black U.S. secretary of state, died Monday from complications from COVID-19, even though he was fully vaccinated. But while he’s not alone – around 7,000 Americans and 450 Canadians who were fully vaccinated have died from COVID-19, according to federal data – doctors note it remains rare, and that getting the vaccine is still extremely important as it protects you and others from the disease.
https://nbcmontana.com/news/coronavirus/rise-in-breakthrough-deaths-should-not-cast-doubt-on-vaccines-experts-say
WASHINGTON (SBG) — Data from several states and the federal government suggests deaths among Americans fully vaccinated against COVID-19 rose sharply amid the nation’ most recent surge of infections, but experts say that is not unexpected as more of the population gets immunized. Between Oct. 11 and Oct. 18, the Centers for Disease Control and Prevention’s cumulative count for breakthrough deaths jumped by 51% from 7,178 to 10,857. Some conservatives and vaccine skeptics have pointed to the seemingly drastic increase to bolster arguments against mandatory immunization policies.
3. – Conseil de l’ordre
https://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2005x039x002/HSMx2005x039x002x0213.pdf
4. – Mitterrand : https://www.egora.fr/actus-pro/histoire/67389-ne-sous-vichy-quand-le-sombre-passe-de-l-ordre-des-medecins-resurgit?nopaging=1 – Et Retro News
Le figaro 2 février 1935
http://aujourdhui.over-blog.fr/article-1er-fevrier-1935-fran-ois-mitterrand-participe-a-la-manifestation-contre-l-invasion-meteque-125467806.html
Le 1er février 1935, François Mitterrand participe à la manifestation de l’Action française contre les médecins étrangers autorisés à exercer en France, aux cris de « La France aux Français » (plus connu sous le nom de manifestation contre « l’invasion métèque »).Sa participation à cette manifestation fut attestée par deux photographies, publiées dans « Les Camelots du Roi » de Maurice Pujo, où François Mitterrand apparaît face à un cordon de policiers.
A dix-huit ans (en 1934), Mitterrand, vient à Paris pour étudier à la faculté de droit et à l’École libre des sciences politiques. Il devient un membre actif des Volontaires Nationaux, la « branche jeunesse » des Croix-de-Feu. Le 1er février 1935, il participe donc à cette manifestation « contre l’invasion des métèques ».
5. – Cour des comptes : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/lordre-des-medecins – informations reprises et commentés par le Canard Enchaîné
6 – Serment d’hippocrate actualisé.
7. -En vrac :
– Selon le rapport de juillet 2021 de l’Istituto Superiore di Sanità (Institut national italien de la santé, équivalent de notre ARS) sur la mortalité due au Covid, cité par le journal Mainstream Il Tempo, il semblerait que la plupart des décès recensés en 2020 n’aient pas été causés par le Covid-19 mais par des comorbidités et des pathologies lourdes.
Ainsi, sur les 130.000 décès répertoriés Covid depuis février 2020, seuls 3.700 seraient réellement liés au virus en lui-même, et uniquement à lui.https://www.breizh-info.com/2021/10/21/173170/italie-selon-linstitut-national-italien-de-la-sante-la-plupart-des-deces-recenses-en-2020-nont-pas-ete-causes-par-le-covid-19.
https://www.levif.be/actualite/belgique/covid-ou-sont-donc-passes-les-morts-de-2021-carte-blanche/article-opinion-1416539.html – 400 000 lecteurs, 1983, cente gauche
un phénomène étrange a cours dans notre royaume, dont on ne parle pas. Ce phénomène devrait interpeller, attirer l’attention, motiver des commentaires, éveiller la curiosité, et pourtant rien, niets, nada. De quoi s’agit-il ? Des morts. Il s’agit des morts. En 2021, en pleine épidémie, dans notre petit royaume autrefois si paisible, il n’y a pas assez de morts. On est en déficit. Et pas peu ! Il nous manque jusqu’ici, depuis le 1er janvier, environ 2.500 morts !
https://association-victimes-coronavirus-france.org/vaccins/voici-ce-quil-se-passe-quand-un-vaccin-arn-therapie-genique-contre-le-covid-19-est-injecte-dans-un-corps-humain/

A consulter sur le site Le Courrier des Stratèges en suivant ce lien:
Liste des sportifs du monde entier décédés subitement

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