En attendant Omega

« Ceux qui nous paraissent grands le sont bien souvent parce que nous sommes à genoux »
Charlie Bauer

 

Il est à la fois fascinant et monstrueux d’observer la lente descente d’une société vers la soumission collectiviste, dans laquelle l’individu n’a plus droit de Cité, au sens grec du terme. Il n’y a plus d’Antigone, juste des tapettes collaborationnistes infiltrées à tous les étages de l’ascenseur social et sanitaire, la Covid portant haut l’étendard de leur trouille. Le ruissellement de la lâcheté fonctionne mieux que celui des richesses ! Garder leurs privilèges adoubés par l’esprit de caste pour les élites, la minorité. Ne rien changer, juste continuer benoîtement la routine – faut faire avec, on n’y peut rien, y’a que ça, quoi d’autre ? – pour la majorité, qui se met sans foi ni loi au ban de sa propre vie pour une note de restau, un ticket de cinéma, un billet d’avion ou une fête sauvage où les smartphones dansent autant que les individus… Tel est le prix au marché noir de la liberté. La démocratie, on s’en tape. Elle n’est plus qu’un cadavre exquis qui se résume à ses quatre syllabes scandées sur l’air des lampions comme une oraison funèbre pour justifier les mesures liberticides et répressives au nom d’une piquouse salvatrice. Du moins est-ce le credo des prosélytes de la charia sanitaire et du totalitarisme scientiste
Oui je sais, ça fait chier….

Le plus fascinant est de voir qu’un banquier, sans expérience politique ou si peu, élu par une poignée d’électeurs, un politicien sans parti, une véritable couillonnade, mais qui pense être capable de nous commander, nous tient en haleine dès qu’un mot sort de sa bouche. Petites phrases lancées à la volée, sans toujours briller d’une grande clarté, reprises ensuite en écho par sa bande de baudruches funèbres, gonflées à l’instar de leur patron à l’hubris, cette démesure du moi, et les maniates du vide, journalistes et éditorialistes, médecins et scientifiques de plateau. De chef de guerre en col blanc, planqué à l’arrière du front dans le bunker des conseils défense, fourbissant piteusement ses armes contre un ennemi invisible et planétaire, un virus, usant contre ces concitoyens du plus puissant brise-couilles qui soit, la peur, le voici non plus maître des horloges, mais maître de la seringue.

Après nous avoir affirmé en décembre 2020 « Je l’ai dit, je le répète : le vaccin ne sera pas obligatoire. », puis réitéré à maintes reprises son propos, le voilà en rétropédalage soupesant l’argument de la contrainte pour gagner le pari utopique de l’immunité collective, du zéro Covid, la paix du peuple, le retour à la croissance et à l’économie heureuse. Après le trouillomètre, remonté quotidiennement durant des mois à coups d’annonces anxiogènes, voici la technique du nudge, cette soi disant incitation bienveillante pour endoctriner subtilement les gens et induire en eux le comportement souhaité. Elle fait songer aux ronds dans l’eau. Le premier train d’onde, initialement petit, modifie en les agrandissant l’amplitude des suivants, avant que la masse de l’eau ne retrouve son apparente inertie.

Après « dedans avec les miens, dehors en citoyen » , la com’ gouvernementale nous abreuve de punchlines plus niaises les unes que les autres : « Le vaccin est un petit pas pour soi, un grand pas pour l’immunité » glose Attal – « Le vaccin est 100 % efficace contre le confinement » pérore Véran, comme s’il vendait une marque de lessive.
« Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’acent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air », écrivait Orwell.
Oui je sais, ça fait chier….

Vacciner tout le monde, à tout prix, a succédé à l’absolutisme du confinement. « Il n’y a pas d’autre alternative », clament scientifiques et médicastres du politiquement correct . Vraiment ? La vaccination serait « un acte altruiste », dixit Castex. Vraiment ? Au nom du respect des Anciens dont la plupart se foutait allègrement avant l’apparition sur le marché du coronavirus ? Pour retrouver notre liberté ? Mais laquelle bon dieu, celle que l’on nous concède ou celle que l’on prend ?
Et le ministre de la santé d’affirmer sans vaciller que ces vaccins sont le top du top. Dire qu’ils sont sous autorisation conditionnelle, en phase d’essai III jusqu’au printemps 20231 est donner dans le fake de « rageux », malgré le fait que Pfizer et Moderna aient réitéré encore tout récemment la véracité de cette assertion. Et que le bénéfice risque et blablabla… Et on oublie les congélateurs de compétition !

Les effets secondaires ? Bénins, normaux. On s’en fout ! Les labos s’en sont lavés les mains et les gouvernants feront de même, comme d’hab.. C’est tout bon ! Que les cobayes tendent leur bras ! De toute façon, leur relation conflictuelle avec la substance injectée n’est jamais admise pour aucun vaccin, quel qu’il soit, pas plus hier qu’aujourd’hui ou demain (rappelons la myofasciite à macrophages et l’aluminium vaccinal2 ou la narcolepsie et le vaccin contre la grippe H1N13), ce qui fait de la mort pour cause vaccinale, un non-lieu. Et tu te démerdes avec les séquelles, si par malchance, elles tombent sur toi. Elles sont juste une rigolade. Car comme le suppute Olivier Véran, le Navré par anagramme : « Si vous avez des courbatures après le vaccin, pas d’inquiètude… c’est que vous aurez trop pédalé ! » A cet assermenté d’Hippocrate qui ne brille pas par sa finesse médico-méritocratique, les lauriers de la stupidité bonnasse ! Une chose est certaine, « à pirater le logiciel de la vie »4 comme l’a dit le fondateur de Moderna, les effets secondaires se révèlent éminemment bénéfiques, et pour les politiques qui peuvent mesurer in vivo la docilité du peuple au nom de l’avenir numérisé et mondialisé, et pour les labos dont les profits stratosphériques se comptent en dizaines de milliards de dollars.

Vacciner tout le monde donc avec des vaccins dont on ignore les effets iatrogènes à long terme et dont on minimise les effets à court terme : thromboses, myocardites, péricardites, syndrome de Guillain barré, paralysie faciale, réactivation de zona…. et du Covid… sans relation aucune bien évidemment avec les vaccins ARNm et leur fameuse protéine Spike. Mais si ces vaccins sont si sûrs, pourquoi les labos qui les fabriquent, ont-ils demandé et obtenu sans difficulté qu’ils soient déchargés de toute responsabilité en cas de problème ? En outre, ils n’empêcheraient pas la personne vaccinée de choper à nouveau la Covid5, ni de transmettre le virus, mais si, contre les formes graves, bien qu’aucune étude clinique sérieuse ne vienne le confirmer. Et bien entendu, pas question d’envisager un traitement quelconque préventif et thérapeutique. De toute manière, dans leur grande majorité, les médecins la bouclent. Trop peur de se faire gauler par le Conseil de l’Ordre, prompt hier comme aujourd’hui, à évincer les praticiens non conformes à ses intérêts.

Le vaccin est le joker de la Covid ! Tellement protecteur que le patron de Moderna, Stéphane Blanchel n’hésite pas sur BFM Business, à prôner la nécessité de plusieurs rappels, quelque mois à peine après la première injection. Au nom évidemment de ses actionnaires, de lui-même et des variants, sentinelles perdues de la Covid 19, qui descendent joyeusement l’alphabet grec.6
Il nous reste mu, nu, ksi, omicron, pi, rô, sigm, tau, upsilon, phi, tchi, psi… avant d’arriver à l’Omega. Peut-être alors que la chasse à la protéine spike sera close. Mais rien n’est sûr…. Déjà, on additionne les doses. Une, deux, trois, quatre, sans se soucier d’un possible épuisement immunitaire et la migration tout azimut de la proteine Spike7 dans l’organisme..
Oui je sais, ça fait chier….

Il n’en est pas moins vrai qu’il est monstrueux d’observer comment cette mayonnaise vacuno-lexicale prend dans la plupart des esprits. Les programme, les formate, défait insidieusement leurs défenses, les lobotomise et finalement les soumet. On comprend mieux alors comment les dictateurs arrivent à leur fin. Entre se la couler plus ou moins douce dans la masse moutonnière, celle qui râle virtuellement et qui se débine la queue entre les jambes au moment de passer à l’acte, et celle qui refuse et prend le maquis, les jeux sont vite faits. C’est cent contre deux ! Mais là où ça se corse et on le constate à grande vitesse actuellement, c’est que pour légitimer leur choix et ne plus être emmerdés, les vaccinés cherchent un bouc émissaire, au cas où la vaccination massive ne mettrait pas un terme à la pandémie, d’autant plus que nombre de personnes ayant reçu la potion magique se réinfectent ou deviennent des réservoirs ambulants et discrets de variants.

Les non-vaccinés et les récalcitrants à le faire pour diverses raisons ? A La lanterne ! Si tout foire, c’est et ce sera de leur faute !
La triade, culpabilisation, délation, punition, se met en place. Les flingués de la seringue sortent leurs grimoires fielleux. La campagne bat son plein dans la presse et sur les réseaux sociaux. Injures, insultes et plus si « non affinités » pleuvent comme à Gravelotte. « Ils avaient qu’à se faire vacciner » est la formule avec laquelle Castex a évacué avec mépris la remarque de Philippot, quant à la discrimination que le pass sanitaire va induire pour les non-vaccinés. Les nouveaux gilets jaunes de la seringue se voient menacés de confinement forcé, de choper en masse le Covid Delta, comme le promeut Benoît Elleboode (ARS Nouvelle-Aquitaine). Xavier Bertrand martèle que « s’ils font le choix de ne pas se faire vacciner, alors ils doivent savoir qu’ils n’auront pas la même liberté que les autres. Ils ne peuvent pas nous mettre en risque. » Attal en rajoute une couche venimeuse : Ceux qui sont vaccinés n’accepteront pas longtemps, non plus, que leurs impôts paient les tests de personnes qui veulent aller en discothèque mais pas se faire vacciner« .

La France start-up de Macron a soudain la même sale gueule que celle de Pétain où au nom du bien public, on dénonçait les résistants qualifiés de terroristes et les Juifs à la police française, très consentante. Lâcheté dégoûtante du peuple ! Entre la carotte ou le bâton – tiens un donut, une visite gratuite au musée et quelques euros ou pas de vaccin, pas de salaire ou pire encore la porte, – la seule solution possible, va-t-elle être de parquer les non-vaccinés dans des ghettos. Un petit goût de Varsovie ? La psychose est en marche … Les violences virtuelles, verbales et physiques aussi.  Vaccinés contre non vaccinés.

Oui je sais, ça fait chier !
Résister, c’est refuser que l’on pense pour moi, c’est refuser que je pense pour les autres.

 

© L’Ombre du Regard Ed., Mélanie Talcott – 12/07/2021.
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Notes
1. – Contacté par Le Monde, le laboratoire Pfizer assure bien que son « essai de phase 3 se poursuit ».  , A l’heure actuelle, la fin des essais est fixée début mai 2023 pour Pfizer et au27 octobre 2022 pour Moderna. – https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728
2. – https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=myofasciite-macrophages
https://splf.fr/narcolepsie-postvaccinale-de-type-1/
3. – Vaccins et effets secondaires :
https://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/02/09/24595-h1n1-letat-rechigne-indemniser-victimes-vaccin
https://www.illustre.ch/magazine/manquons-recul-face-aux-potentiels-effets-indesirables-vaccins
4. – Le Dr Tal Zaks, médecin-chef de Moderna Inc., a expliqué dans une conférence TED 2017 comment le vaccin à ARNm de l’entreprise était conçu pour fonctionner. Au cours des 30 dernières années, a-t-il déclaré, « nous avons vécu cette révolution scientifique numérique phénoménale, et je suis ici aujourd’hui pour vous dire que nous piratons en fait le logiciel de la vie, et que cela change notre façon de penser la prévention et le traitement des maladies. »
5. – https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-meme-vaccine-coronavirus-peut-toujours-infecter-86833/
https://www.vidal.fr/actualites/26810-covid-19-le-point-sur-la-question-des-reinfections.html
6. – Alpha (british), beta (sud-africain), gamma (brésilien), delta (indien), delta plus (indien), epsilon (sans papier précis pour le moment, dit à suivre, aperçu aux USA), zêta (sans papier précis pour le moment, dit à suivre, aperçu au Brésil), êta (SDF, aperçu en plusieurs pays du monde), thêta (sans papier précis pour le moment, dit à suivre, aperçu aux Philippines), iota (sans papier précis pour le moment, dit à suivre, aperçu aux USA), kappa (indien), lambda (sans papier précis pour le moment, dit à suivre, aperçu au Pérou), sont devenus les sentinelles perdues du virus de la Covid 19.
https://www.businessinsider.fr/comment-les-variants-menacent-de-reduire-a-neant-tous-nos-progres-dans-la-lutte-contre-le-covid-19-187480
7. – https://www.mdpi.com/2076-393X/9/1/36/htm
SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines – La protéine de pointe (la fameuse Spike) du SRAS-CoV-2 déclenche la signalisation cellulaire dans les cellules hôtes humaines : implication pour les conséquences possibles des vaccins Covid-19. – by  Yuichiro J. Suzuki (1)  Sergiy G. Gychka (2)
1 Department of Pharmacology and Physiology, Georgetown University Medical Center, Washington, DC 20007, USA
2 Department of Pathological Anatomy N2, Bogomolets National Medical University, 01601 Kiev, Ukraine
Notre laboratoire n’a testé que les effets de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 dans les cellules vasculaires pulmonaires et celles impliquées dans le développement de l’HTAP.
Cependant, cette protéine peut également affecter les cellules des systèmes vasculaires systémiques et coronaires, provoquant d’autres maladies cardiovasculaires telles que la maladie coronarienne, l’hypertension systémique et les accidents vasculaires cérébraux. En plus des cellules cardiovasculaires, d’autres cellules qui expriment ACE2 ont le potentiel d’être affectées par la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ce qui peut provoquer des événements pathologiques indésirables.
Ainsi, il est important de considérer la possibilité que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite par les nouveaux vaccins COVID-19 déclenche des événements de signalisation cellulaire qui favorisent l’HTAP, d’autres complications cardiovasculaires et / ou des complications dans d’autres tissus / organes chez certains individus.
https://medicalxpress.com/news/2021-04-sars-cov-spike-protein-lung.html
APRIL 27, 2021
SARS-CoV-2 spike protein alone may cause lung damage – Dr. Pavel Solopov, professeur assistant au Frank Reidy Research Center for Bioelectrics de l’Université Old Dominion
En utilisant un modèle murin nouvellement développé (souris trangénique) de lésion pulmonaire aiguë, les chercheurs ont découvert que l’exposition à la seule protéine de pointe du SRAS-CoV-2 était suffisante pour induire des symptômes de type COVID-19, y compris une inflammation sévère des poumons. Nos résultats montrent que la protéine de pointe du SRAS-CoV2 provoque des lésions pulmonaires même sans la présence de virus intact», a déclaré Pavel Solopov, Ph.D., DVM, professeur adjoint de recherche au Frank Reidy Research Center for Bioelectrics à l’Université Old Dominion. « Ce mécanisme jusqu’alors inconnu pourrait provoquer des symptômes avant qu’une réplication virale substantielle ne se produise. »
…. Les chercheurs ont découvert que les souris génétiquement modifiées injectées avec la protéine de pointe présentaient des symptômes de type COVID-19 qui comprenaient une inflammation sévère, un afflux de globules blancs dans leurs poumons et des preuves d’une tempête de cytokines – une réponse immunitaire dans laquelle le corps commence à attaquer ses propres cellules et tissus plutôt que de se contenter de combattre le virus. Les souris qui n’ont reçu qu’une solution saline sont restées normales.

Si on cherche…. on trouve !

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