Judith Gautier, un Ouragan obscur

Photo d’ouverture : Théophile et Judith Gautier Au cimetière de Saint-Énogat, il est une tombe portant une date, 1917, un nom, Judith Gautier et une épitaphe en chinois, La lumière arrive, hommage qui fut, dit-on, rédigé par l’empereur d’Annam. Je me rappelais une autre femme, qui avait croisé sur cette même plage bretonne, George Soulié de Morant, alors qu’il n’était[…]

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