Voilà un livre dont on ne comprend le véritable propos qu’au final. Roman policier ? Si l’on s’en tient au fait qu’il y a une disparition, celle de Louis Delamare, un type apparemment insipide afin de mieux occulter son obscurité malfaisante, d’un commissaire, Alceste Proust, un tantinet décalé qui mène l’enquête confiant en ses talents olfactifs pour débusquer les coupables, de quelques rousses violées, disparues ou assassinées, d’une femme, Odile, jolie rousse qui aime de l’amour, la domination qu’elle en subit, on a les ingrédients d’un polar, excepté peut-être ceux du sexe, de l’hémoglobine qui gerbe à gros bouillons et surtout du fameux suspens chargé de tenir en haleine ad nauseam le lecteur.
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