La Terre mourra-t-elle de vieillesse ? Mourra-t-elle de maladie ? Je n’hésite pas à répondre : Non, elle ne mourra pas de vieillesse ; oui, elle mourra de maladie. Par suite d’excès. Du moins est-ce l’avis en 1883 de Eugène Mouton, magistrat et écrivain français né à Marseille en 1923
Et je chante aujourd’hui les vivants, dernier roman de Dominique Lebel, est une invite au voyage. Un voyage où il faut se délester de toute anticipation, cesser de se projeter dans le récit et s’en remettre au bon vouloir, parfois fantasque, de l’auteur qui nous précède dans sa rêverie éveillée. S’y abandonner. Une narration onirique,…
« Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent.» Une fois de plus, comme d’hab, Macron vient d’appuyer le sien sur notre tempe en envoyant ses blindés pour endiguer un convoi hétéroclite de voitures et de camping-cars. Si vous me demandez ce que je pense de notre Convoi de la Liberté, au risque de me faire crucifier, je l’ai trouvé pathétique.
De l’invisible au visible, tout est immergé dans un univers d’ondes et de sons. Le chant des énergies nous structure et nous façonne. Imaginons donc : plutôt que d’inonder notre planète et nos organismes d’aliments transgéniques soi-disant inventés pour pallier aux manques, si l’on se mettait à créer des champs musicaux ? Mauvais temps pour les bénéfices de Monsanto and Co !
Sans rythme… pas de vie. Sans le rythme du cœur, pas de mise en mouvement… Toutes les traditions s’accordent : c’est par le geste juste que l’on s’inscrit dans ce rythme… C’est au son du Ney que tourbillonnent les derviches, accompagnés également par le luth et le rebab (violon à trois cordes). Et « leur danse aérienne, presque en apesanteur, défie les lois de l’équilibre et symbolise la ronde des planètes autour du soleil. Tout en répétant les 99 noms d’Allah, elle commence par une marche lente et solennelle, les bras croisés sur la poitrine. Puis, au fil du tournoiement, les bras s’envolent, et la tête, coiffée d’un long fez beige, se penche sur le côté… Par la paume droite, les derviches tourneurs captent la grâce divine, par le poignet gauche, ils la répandent sur la terre. »