A déguster… Un texte plein d’humour !
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Ne croire que ce que l'on voit, c'est être aveugle
« Dans les actions des hommes et surtout des princes, qui ne peuvent être scrutées devant un tribunal, ce que l’on considère c’est le résultat. Que le prince songe donc uniquement à conserver sa vie et son État; s’il y réussit, tous les moyens qu’il aura pris seront jugés honorables et loués par tout le monde; le vulgaire est toujours séduit par l’apparence et par l’événement; et le vulgaire ne fait-il pas le monde ? «
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Les valeurs ont chuté à des niveaux fantastiques ; les taxes ont augmenté ; notre capacité à payer s’est effondrée ; partout les gouvernements font face à de sérieuses réductions de revenus ; les moyens d’échanges sont bloqués par le gel des courants commerciaux ; les feuilles mortes des entreprises industrielles jonchent partout le sol ; les fermiers ne trouvent plus de marchés pour leurs produits, et pour des milliers de familles l’épargne de plusieurs années s’est évaporée. Plus important, une foule de citoyens sans emploi se trouve confrontée au sinistre problème de sa survie, et à peu près autant triment pour un salaire misérable.
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La littérature actuelle, et je ne me tiendrais qu’à celle de mon pays, souffre de troubles neuronaux. Elle est pâle, anorexique, frileuse, sans force pour la porter, déboussolée par l’abîme qui se creuse en elle et devant elle, entre ce qu’elle peut penser et ne pas dire, dire et ne pas penser, ressentir et exciser,…
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Un drôle de bouquin… Cynique, mordant, parfois cinglant, un humour noir qui revisite ces pensées interlopes que l’on planque soigneusement sous le tapis de nos hypocrisies. Qui n’a jamais émis le désir fugace de la disparition éclair de son prochain, connu ou inconnu ? Une version assassine du célèbre Casse-toi pauv’con… pour éliminer d’un coup…
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