Donnée ou reçue, choisie ou subie, circonstancielle ou purement dictée par le sens de l’honneur, la mort traverse l’œuvre de Akira Yoshimura. Conséquence de drames intimes, de la guerre ou de catastrophes, elle n’est jamais néanmoins délivrance, sinon la conclusion logique d’enchaînements factuels où la fatalité tisse sa toile de ténèbres autour des êtres humains, les dépossédant peu à peu de leur propre vie.
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