Il y a ceux qui aiment, qui idolâtrent Fred Vargas. Explosés d’admiration béate, ils attendent ses écrits avec la même ferveur qui en clouent d’autres des heures durant sur la place Saint-Pierre dans l’espoir que surgisse de la fenêtre pontificale, ce je ne sais quoi qui les transcenderait enfin. Les réseaux sociaux en frémissent tout…
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