Car la « mort » d’une guerre est la seule que l’on fête instantanément par une orgie quasi planétaire. On sort les drapeaux. Les culs secs des canons de pinard remplacent les tirs de mortier. Une biture extatique. Tout le monde embrasse tout le monde. Les corps et les cœurs battent à l’unisson jusque dans les actes de vengeance collective. On boit aux morts et à la paix retrouvée. Et bien sûr, on se jure que l’on ne recommencera pas. Jamais plus, mon pote !
