Laure Lapègue soulève l’apartheid invisible qui divise les êtres en féminin et masculin et les emprisonne dans une fonction sociale et sexuelle, renvoyant la bienveillance à une impossibilité normative. Mais il lui manque, pour casser les codes de ces personnages parfois archétypaux, et c’est sans doute cela qui m’a mis mal à l’aise à sa lecture de cette intrigue fort bien menée, cette perception essentielle de la féminité, à savoir un état méditatif qui ouvre l’être humain aux mystères de la vie et du monde qui l’entoure, afin d’accomplir> ce rôle que chacun et chacune doit avoir dans la vie, rôle qui n’est pas unipolaire, mais bipolaire, masculin et féminin tout à la fois, et n’a rien à voir avec le fait de posséder une paire d’ovaires ou de testicules.
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