Je meurs d’être anonyme…

Au moment de commencer cette lettre, je me rends compte que je ne sais comment vous appeler, Yasmina ou Mohamed ? Nous nous sommes rencontrés un soir, une des ces nuits où mon silence s’ouvrait à vos confidences. L’aube me trouva avec le mot fin signant votre autobiographie. Je venais de lire L’Ecrivain. Écrivant moi-même quoique sans notoriété aucune, le titre[…]

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