Sans le latin, sans le latin la messe nous emmerde, chantait Brassens. Il faut croire que la langue des Dieux devait se prendre les mots dans le bénitier, avant que de finir récemment en eau lustrale dans nos ministères. On n’en veut plus. Renvoyée ad patres sans De profundis. Et me voilà, avec – convertis…
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