François (Fillon) en avait gros sur la patate. La rumeur lui donnait des coups en vache. Il regarda sa douce moitié qui avec son air de ne pas y toucher, était loin de nager dans le potage.
« Ne vous en faites pas mon ami, lui ditsa femme. On va s’en tirer. Vous et moi, nous sommes comme pain et beurre depuis tant d’années que nous allons n’en faire qu’une bouchée de tous ces jobs fictifs. Quand on veut se faire de l’oseille, il faut savoir raconter des salades. Dans l’affaire, je joue la poire. Le public et les médias me prennent pour une truffe et en font leurs choux gras. Je serais la cerise sur votre gâteau. Vous m’auriez utilisée à mon insu et exprimée comme une orange
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