Entre déferlement hormonal et romantisme fiévreux et sacrificiel, sans doute la majorité des lecteurs de Jean Raspail n’y verra que le feu d’artifice de l’adolescence, précipité par les prémisses de la seconde guerre mondiale, la narration d’un effondrement, celui d’un pays et de l’enfance, le soupçon d’un récit autobiographique ou la métaphore de l’île comme espace de liberté où une bande de gosses joue à faire la guerre, peut-être pour racheter la couardise des adultes.
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