N’eut été cet invraisemblable J’adore exclamatif publié dans le Huffington Post de Londres, à propos du livre de Kishwar Desai : Aucun bon thriller (depuis Millenium) ne s’est révélé aussi érudit, audacieux et fascinant que Témoin de la nuit… Au cœur de ce roman à suspense captivant et complexe se trouvent deux héroïnes énigmatiques… Je…
Avenue des Géants… Ce titre m’évoqua d’emblée l’épopée d’Easy Rider et les grands espaces américains. Ne lisant jamais ou quasi jamais les quatrièmes de couverture pour ne pas tomber sous influence et faisant confiance à mon œil attiré par l’illustration de celle-ci, je pris l’ouvrage en substitution de celui que je lisais de Dona Tartt,…
Voici un livre qui se veut révélateur d’une Inde obscure à travers les regards croisés d’un couple richissime et vieillissant qui n’a rien plus rien à se dire, si ce n’est l’écho abyssal de leur relation, ponctué de massages ayurvédiques, d’un homme d’affaires divorcé qui délocalise à tout va en signant des contrats juteux et…
Longtemps, il n’a été pour moi que Le Viking. A cause de son prénom, Sorj, qui résonnait slave. J’ignorais son nom. Il était celui qui écrivait dans Libé une chronique intitulée Après coup. J’en aimais le trait qui me rappelait la plume de Pierre Viansson-Ponté et son idée décalée. Ecrire sur la télé. Cela faisait crier à l’imposture les intellectuels tout terrain. Chercher dans l’image ce que le spectateur n’avait peut-être pas vu ou entendre les mots qu’il n’avait pas eu le temps d’écouter. Il était aussi celui qui avait fait – entre autres – l’Irlande du Nord et le Liban, celui pour qui l’horreur n’était ni une manchette ni une audience médiatique mais avait le visage d’hommes, de femmes et d’enfants qui jamais ne seraient, pour lui, de simples dommages collatéraux. Il rejoignait en cela dans mon panthéon personnel les comme-on-en-fait-plus dont j’ennoblissais mythiquement la vie, entre Joseph Kessel, Jack London, Albert Londres, Philip John Griffiths ou Don McCullin. Puis la vie nous a séparés. Il a suivi son chemin, j’ai suivi le mien et je l’ai oublié.
de Yasmina Khadra La part du mort (2004) ferme la trilogie pseudo policière (Morituri, Double Blanc et L’automne des chimères) écrite par Mohammed Moulessehoul, officier de l’Armée de terre algérienne, affecté à une unité d’élite dans la guerre contre le terrorisme fondamentaliste et écrivain, aujourd’hui mondialement connu sous le nom de Yasmina Khadra. C’est sous cette double identité qu’il…