Ave Macron, les Gaulois réfractaires te saluent !

Soyons clairs, on est grave dans la merde, mais, comme d’hab, nous ne sommes pas innocents. Et nos enfants le paieront.

La politique qui élève le mensonge au rang de fake news d’Etat, la presse mainstream qui n’informe plus mais diffuse sans sourciller la propagande officielle, la bouffe industrielle qui alimente notre mauvaise santé, l’Ecole qui ne fait plus l’école, la Médecine qui ne soigne plus, la Justice qui ne la rend plus, les arts et la littérature qui se vautrent dans la médiocrité, les intégrismes woke et islamiste, ces deux lèpres du futur…

Et nos « gardiens de la paix sociale », tout uniformes confondus, qui malgré les insultes et les agressions, font ce qu’ils peuvent pour la sauver ! Cette Pax Mundi que nous laissons orchestrer par ce pitoyable et funeste Zelensky, sous tutelle de ses sponsors américano-européens. Ces derniers ont effacé de leur mémoire historique la Russie qui, pourtant nous a sauvé le cul du nazisme, nous contraignant à subir leur guerre mafieuse dont allons payer chèrement les conséquences. Et pas seulement économiques !

Nous ne sommes pas les dindons de cette farce tragique. On a laissé faire. Et nous continuons. On a élu un homme sorti de nulle part, la première fois dans un grand élan, la seconde avec nettement plus de réticences et de mauvaises raisons. Il nous a vendu son concept foireux de start-up nation et sa profession de foi : « Garder le cap« . Nous l’avons laissé mener la barque, comptant sur lui pour nous mener à bon port. Six ans sans en piper une, croisant les doigts pour qu’il nous arrange tous les coups. Et nous voilà, au bord d’un burn-out national. 

Colère. Ecœurement. Et tous comptes faits, l’envie de vous dire clairement : allez vous faire foutre ! Fuck !
– A ce gouvernement de marlous qui depuis six ans ans, nous cocufie avec notre consentement en échange d’un  « p’tit chèque », d’une « t’ite gâterie » par ci-par là comme si nous étions ses putains tristes.
– Au président Macron qui, à se vendre au délire européiste sous mandat américain, a gagné en petitesse ubuesque ce que notre pays a perdu en grandeur, nous faisant payer gravement la vacuité de son messianisme de pacotille.
– A ses « petits hommes gris » courtisans et courtisanes girouettes, carriéristes ploutocrates sortis ou non des grandes écoles, mais tous shootés au même bréviaire technocrate, véritable acide neuronal grâce auquel ils réduisent la vie de leurs compatriotes à des modélisations, des statistiques et des projections.
– Aux membres du gouvernement de Elisabeth Borne qui compte dix-neuf millionnaires sur les quarante-quatre ministres et secrétaires d’état.1 Nous ne sommes pas du même monde, proclame une publicité pour une marque de rillettes. C’est exact ! La grande majorité de ces élites, ou qui se targuent de l’être, n’ont jamais travaillé ailleurs qu’en politique. Ils trouvent toujours du boulot en passant d’un cabinet à l’autre ou en poussant la porte du pote d’en face. Jamais « en traversant la rue » ! Malheureusement sous Macron, la plupart de son personnel est novice en politique et en ignore les codes, devenant ainsi faciles à manipuler. Et Macron est un virtuose dans ce domaine ! Ajoutons à cela, qu’à leur amateurisme répond la méconnaissance crasse qu’ils ont de ce qu’il est convenu d’appeler la Vraie Vie, à savoir celle de la plèbe, des « gueux », des « illettrés« , des « fainéants » et autres « cassos ». Lors du premier Conseil des ministres de 2023, Macron a élargi l’étendue de son cynisme de classe aux « professionnels du malheur », cette « conjuration des esprits tristes« . Une bande de pessimistes retors ligués pour nuire à l’Etat dès lors que l’on conteste la politique macroniste, et par conséquent sa personne.

Et nous sommes de plus en plus nombreux à refuser l’indignité qui nous est faite, au nom d’intérêts politico-économiques européistes et au prétexte d’une stupide guerre hybride.

Les oiseaux de mauvais augure ? C’est nous tous, les acteurs de la Vraie Vie, à savoir : 
— Tous ceux, qui comme moi, voyant les prix flamber, n’ont d’autre choix que d’alterner pâtes, riz, lentilles, patates et de se serrer grave la ceinture à partir du dix de chaque mois, quant non de le commencer par un découvert bancaire renouvelable.
— Tous ceux que les tarifs hors sol de l’essence et de l’électricité, artisans, boulangers, bouchers, traiteurs, restaurateurs et j’en passe, voient leurs commerces et leur futur assassinés par l’inflation et des mesures post-it pour lutter contre des hausses inhérentes à la mauvaise gestion de l’Etat macronien.
— Tous ceux, médecins urgentistes et libéraux, soignants et aides-soignants, professeurs et enseignants, etc., sans oublier les laissés-pour compte, ces « gens qui ne sont rien« , toutes ces petites mains qui ont fait et font la France,

Sans omettre également cette honte bien française des « suspendus« 2 : personnels de santé, médecins, pompiers, enfin tous ceux qui furent soumis à l’obligation vaccinale ou qui ont refusé cette injection méphitique. Les rares à ne pas être « découillés » dans ce pays livré aux sangsues du pouvoir. Pays où la majorité silencieuse, mais ô combien solliciteuse, se laisse benoîtement sucer contre un peu de pognon de dingue, consenti of course à crédit sur une dette de 3000 milliards d’euros, soit quasi 50 000 euros par habitant.

La France du ruissellement, si chère à Macron, s’écroule à une vitesse sidérante par nivellement vers le bas, faute d’anticipation et son inévitable corollaire, une gestion de l’après-coup et un appauvrissement généralisé, exception faite des riches, toujours plus riches. Nul besoin face à ces inégalités abyssales de revenus, de chercher sous d’autres cieux une république bananière. On y est !


Reste comme dernière bouée de sauvetage, les manifestations corporatistes qui s’enchainent les unes après les autres et n’aboutissent à rien ou si peu, si ce n’est à une mobilisation policière de plus en plus fournie. Certes, il est normal d’exiger de l’Etat en la personne de son président, même élu par une minorité, qu’il protège votre outil de travail et veille à ce qu’il puisse s’exercer dans de bonnes conditions matérielles et financières. Il est normal aussi d’exiger de l’Etat qu’il préserve la sécurité de ses citoyens, tout comme à l’inverse, n’importe quel citoyen a des devoirs envers l’Etat. Demander des comptes en toute réciprocité à l’un ou à l’autre fait partie du jeu démocratique et manifester en est l’une de ses expressions. Hélas, accepter la critique et se remettre en question ne sont pas des vertus cardinales pour Macron.

Je n’ai rien à redire sur les revendications légitimes des médecins libéraux et urgentistes, des boulangers, des commerçants, des restaurateurs, etc., même si le piètre résultat de ces défilés se résume, toute fierté et requêtes escamotées, à s’abaisser en acceptant le panel de rustines proposées par Macron, le magicien du palabre qui accouche de souris mortes.

Mais là où j’ai franchement les boules et où je me refuse de participer à cette mascarade, est quand je pense à l’attitude des médecins, au temps de la pandémie.
donc aux médecins3 ! Qu’ils soient libéraux ou urgentistes ! Quand je les vois taper le pavé et réclamer de meilleures conditions de travail, eux qui ne sont pas opposés à la gestion sanitaire délirante du Covid par la gouvernance et ses affidés institutionnels. Ils y ont même largement collaboré, que ce soit par leur approbation tacite, leur silence et leur soumission complices ou la peur d’être radié de ce vieux relent vichysiste qu’est le Conseil de l’ordre. Ils se sont planqués par lâcheté, au nom d’un science dévoyée et de leur confort personnel, trahissant ainsi allègrement leur serment d’Hippocrate : « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux…[…]… J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. »
Avec une légèreté ahurissante, ils ont fait abstraction de leur rôle de lanceurs d’alerte et de gardiens bienveillants de notre santé. Ils ont accepté de nous vacciner avec un machin innovant, nous convertissant en rats de laboratoire à ciel ouvert. Un machin dont ils refusent obstinément de reconnaître aujourd’hui les graves effets indésirables, voire même de les signaler. Ils se sont joyeusement assis sur le fameux Primum non nocere. Ils nous ont abandonné à notre sort, refusant de nous soigner. Ils ont préféré la facilité du Doliprane à leur courage de dire non aux diktats de l’Etat. Et maintenant devinez ! Ils sortent du bois et font leur mea culpa. « Nous ne pouvions pas savoir« ! Où étaient-ils quand d’autres, plus néophytes en la matière, cherchaient des réponses et les trouvaient ? Alors fuck à leurs remords. Qu’ils aillent dire cela aux gens qu’ils ont blessés ou envoyés ad patres.

Alors oui, j’ai les boules de les entendre se lamenter sur leur sort. Une augmentation du prix de la consulte ? Cinquante, soixante euros ? Soit. Mais est-ce vraiment un prix équitable à la hauteur de la qualité de leur service ? Des heures d’attente, des rendez-vous remis aux calendes grecques, dix minutes par patient ! Faut pas déconner ! Pas de visite à domicile, encore moins la nuit. « Allez aux urgences pour cela« , s’entend-on répondre ! Et au moindre doute, hop ! Direction les spécialistes avec à la clé des mois d’attente pour un rendez-vous. Au final, après dix minutes de questions superficielles, ils vous rédigent une prescription clonée. Le même cocktail pour tous : analgésiques, antibiotiques, anti-inflammatoires et anti-dépresseurs.
Disons-le : le formatage des esprits dans les grandes écoles comme dans les facultés de médecine étant roi, le manque d’initiative personnelle le dispute au maigre bagage des connaissances et à l’absence de curiosité. La technologie a remplacé l’art médical et les médecins libéraux sont devenus des piluliers attachés à la chasse aux symptômes, selon les directives des laboratoires pharmaceutiques et de leur codex online, tout comme les pharmaciens sont devenus, quant à eux, des épiciers et les urgentistes, des obsédés du chiffre.
Les médecins du XXIème siècle ? Dans leur grande majorité, des Diaforus ! Que connaissent-ils des hommes et des femmes qui viennent chercher des réponses et du réconfort auprès d’eux et leur dévoilent ce qu’ils ont de plus intime, entre leur peau et leur âme ? Rien ou si peu. Trop pressés, trop tout; Alors les soutenir ? Non. Je passe. 

également aux boulangers et autres professionnels de l’alimentation qui protestent, pourtant avec raison, contre la vie chère tout azimut, du blé à l’électricité, en passant par la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs.
Chaque seconde, quelques trois cent cinquante baguettes sont consommées dans l’hexagone. Un marché qui se chiffre à plus de onze milliards par an. Mais sur les trente trois mille boulangeries que compte notre pays, combien fabriquent réellement le pain et les pâtisseries de manière artisanale, avec des matières premières de qualité.4 Combien pour faire face à la concurrence des « Bakery Business » n’ont pas cédé aux fournisseurs industriels ? Le pain, notre emblématique baguette, n’échappe pas à ces escroqueries de bouche : farines contenant des additifs appelés améliorants, baguettes gonflées aux produits chimiques ou livrées congelées (souvent en provenance de Pologne) comme le sont également les viennoiseries, temps de fermentation écourté. J’en passe et des meilleurs.
Toujours la même démarche : rentrer de l’argent à moindre frais au détriment du consommateur, au prétexte de la concurrence, des charges, du manque de temps, etc. Où sont les Lionel Poilâne d’hier et les Nicolas Supiot et les Roland Feuillas d’aujourd’hui ? Où sont les fournils d’antan ? La baguette de pain française inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco ! Laissez-moi rire ! Quelle baguette ? Celle caoutchouteuse qui rassit en quelques heures ?

Et que penser de ces boulangeries-pâtisseries, la grande majorité des boulangers n’étant pas pâtissiers ? Les gâteaux et viennoiseries sont essentiellement des produits industriels standardisés, homogènes et bien emballés sous prétexte de sécurité alimentaire. On s’applique à les stériliser, pasteuriser, diminuer les matières grasses en y ajoutant au passage des enzymes OGM allergènes, sans parler de tous les additifs qui augmentent fallacieusement la durée de conservation, les arômes, les goûts artificiels et les colorants qui rendent les pâtisseries brillantes et chatoyantes.

On peut dire exactement la même chose de beaucoup de restaurateurs5 qui recourent, eux aussi, à la bouffe industrielle : du fonds de tarte à garnir aux pâtes feuilletées prêtes à l’emploi, à la crème pâtissière en poudre au fonds de veau déshydraté, du bœuf bourguignon à la souris d’agneau au thym. Ce sont les fameux produits alimentaires intermédiaires complétés par les produits élaborés et les plats cuisinés à l’avance qu’il suffira de réchauffer au micro-ondes et d’assaisonner pour acquérir le label « fait maison », avant de le présenter à leurs clients qu’ils se gardent bien d’informer !
Par contre, en accompagnement de ces arnaques gustatives de l’entrée au dessert, que l’on pourrait tout aussi bien s’offrir en restant le cul sur son sofa, l’addition, elle, est stratosphérique ! Au prix où est le beurre, mieux vaut se faire un bon repas entre amis et plonger le nez dans les cahiers de cuisine de nos grands-mères !

Alors oui… A ces boulangers, ces restaurateurs et autres métiers de bouche qui n’ont d’artisanal que le bluff : allez vous faire foutre. La concurrence conduit à la médiocrité généralisée. « Responsables mais pas coupables« , me rétorquerez-vous ! Les médecins nous prescrivent des médicaments multi-terrains pathologiques, se font forts de nous protéger contre la covid avec un Ovni vaccinal, qui n’immunise grassement que les labos qui le fabriquent et le vendent. Et tout comme vous, ils se gardent bien de nous informer explicitement des innombrables effets secondaires qui parasitent nos organismes. Vous participez tous, vous aussi, à la mauvaise santé de la population et à la baisse de son immunité ! Une contrefaçon alimentaire du Doliprane anti-Covid, en quelque sorte ! Alors vous soutenir ? Je passe.

Comme l’a prophétise Huxley : « Les plus grands triomphes, en matière de propagande, ont été accomplis, non pas en faisant quelque chose, mais en s’abstenant de faire. Grande est la vérité, mais plus grand encore, du point de vue pratique, est le silence au sujet de la vérité. »

La loyauté, la bienveillance, le respect, le courage, la tolérance sont des notions obsolètes dans ce monde qui tourne fou. Tout comme la fameuse trilogie « Liberté, égalité, fraternité » est devenue une Fake News.
Ave Macron ! les Gaulois réfractaires te saluent !

© L’Ombre du Regard Ed., Mélanie Talcott – 10/01/2023 .
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Notes
1. – https://www.hatvp.fr/resultat-de-recherche-avancee/?document=&mandat=ministre
https://politiquemagazine.fr/monde/ploutocratie-le-regne-inconteste-des-gaves-de-la-terre/
« Des banquiers de Goldman Sachs aux dirigeants de BNP Paribas, des ploutocrates gèrent la planète financière au mieux de leurs intérêts. Et Emmanuel Macron n’oublie pas qu’il a été banquier. Il accéda, en deux ans, à 33 ans, au groupe des vingt principaux gestionnaires de la banque Rothschild & Cie où il gagna, entre 2009 et 2012, 2 885 000 euros, sans compter la commission théoriquement due pour la transaction qu’il mena pour le rachat du département nourriture enfantine de Pfizer par Nestlé – et il a déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie politique un patrimoine de 155 000 euros !  »
2.- Le gouvernement a commencé à faire la chasse au personnel non-vacciné à partir d’octobre 2021. D’après les chiffres de Santé Publique France et de l’Assurance Maladie, à la mi-octobre, 130 000 d’entre eux n’avaient reçu aucune dose, et 15 000 étaient déjà suspendus. Il est impossible aujourd’hui de savoir ce que sont devenus ces 130 000 soignants. Le gouvernement refuse de donner des chiffres et se contente de communiquer sur les 1000 infirmiers toujours suspendus. C’est une arnaque intellectuelle grossière. En un an, de nombreux soignants ne sont plus suspendus non pas parce qu’ils se sont fait vacciner, mais parce qu’ils font désormais autre chose. Très peu de personnes sont capables de tenir plus d’un an sans aucun revenu. La seule manière de survivre est alors de sortir de cette situation entre deux mondes : soignant, mais pas soignant.
https://www.francesoir.fr/tribunes/soignants-suspendus-pourquoi-le-gouvernement-les-laisse-crever
3. Médecins
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2020-08/dossier_presse_demographie.pdf
Au 1er janvier 2020, la France recense 307 130 médecins inscrits au Conseil de l’Ordre. Actuellement, les médecins âgés de plus de 60 ans représentent 47.3% de l’ensemble des inscrits. Les moins de 40 ans représentent 19.1% de ces effectifs.
4. Boulangers
« les boulangeries traditionnelles représentent 55% du marché français contre 45% pour les boulangeries industrielles et les chaînes », ’après une estimation de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française
https://www.tf1info.fr/conso-argent/80-des-croissants-achetes-a-l-unite-sont-ils-surgeles-2145140.html
Entre 25% des viennoiseries vendues en boulangeries dites artisanales sortent des « usines » alimentaires. Selon des chiffres officieux, on atteindrait les 80%.
https://www.l-expert-comptable.com/a/36983-quelques-chiffres-sur-les-boulangeries-patisseries.html
Notre territoire compte plus de 6 milliards de baguettes de pain produites chaque année dans 35.000 boulangeries. Le chiffre d’affaires moyen d’une boulangerie est de 25.857 euros HT par mois. Malgré cela, la consommation de pain baisse et chaque mois, dans chaque département, une boulangerie-pâtisserie ferme ses portes, particulièrement dans les zones rurales. Pour garder leur clientèle, les boulangeries se diversifient : sandwich, salade, pâtisseries, chocolats, produits régionaux.
https://www.mapa-assurances.fr/boulangerie/appellation-pain-tradition-francaise
Quelle farine pour faire une baguette de pain tradition ?
Ainsi, peuvent seuls être mis en vente ou vendus sous la dénomination « pain de tradition française », « pain traditionnel français », « pain traditionnel de France » ou sous une dénomination combinant ces termes, les pains, quelle que soit leur forme, n’ayant subi aucun traitement de surgélation au cours de leur élaboration, ne contenant aucun additif et résultant de la cuisson d’une pâte qui présente les caractéristiques suivantes :
– Être composée exclusivement d’un mélange de farines panifiables de blé, d’eau potable et de sel de cuisine
– Être fermentée à l’aide de levure de panification et de levain ou de l’un seulement de ces agents de fermentation alcoolique panaire.
Le Décret Pain précise également la définition du pain maison : il s’agit de tous pains produits (c’est-à-dire pétris, façonnés et cuits) directement sur le lieu de vente, ou des pains vendus par l’artisan au consommateur final de façon itinérante et que le boulanger a lui-même produit dans ses locaux, qui peuvent servir ou non de lieu de vente.
https://www.latoque.fr/dossier/article/834489/ces-boulangeries-sont-elles-vraiment-artisanales
Restaurateurs
https://www.youtube.com/watch?v=c98LK03JeYA – Réalisateur : Rémi Delescluse
Plats industriels : que reste-t-il de la gastronomie française ?
Aujourd’hui, 7 restaurants sur 10 proposeraient des plats industriels à leur clientèle. En clair, en se rendant au restaurant, un client aurait 70 % de chance de manger des produits surgelés, conservés sous-vides fournis par de grands groupes de l’industrie-agroalimentaire. Comment le secteur de la restauration a-t-il pu en arriver là ? Des petits restaurateurs, aux industriels, en passant par les étudiants en hôtellerie-restauration sans oublier ceux qui militent pour le « fait maison », enquête sur les évolutions de la gastronomie française servie dans nos restaurants.

Illustration publiée sur Breizh Info : https://www.breizh-info.com/2023/01/10/213447/penurie-de-medecins-specialistes-tiers-mondisation-de-lhopital-abandon-securitaire-est-il-encore-legitime-de-sacquitter-de-limpot-et-des-prelevements-sociaux-en-france-lagora/

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