La littérature suffit-elle à rendre à un homme, son honneur piétiné par la raison d’État ? D’emblée, j’affirme que non. Mais bien que le cynisme d’État soit souvent exempt de culpabilité et de remords, elle participe sans aucun doute à réparer éventuellement la mauvaise conscience de ceux qui ont fait, qui ont laissé dire et faire.
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