L’ouvrage de Philippe Catteau, Je n’ai pas tué mon père, donne des clefs pour réfléchir à ce qui deviendra promptement un problème majeur du fait de l’augmentation de ce qu’il est convenu d’appeler les seniors, bien qu’il évite, à mon sens, de souligner certains aspects polémiques liés au contrôle de fin de vie, dont entre autres : le rôle de la science et particulièrement de la médecine de plus en plus éloignée des contingences humaines et qui peu à peu a la main mise sur notre corps et notre esprit qu’elle gère comme un concept technologique ; la pression de l’Ordre des médecins et des labos pharmaceutiques dont la maladie, bien plus que notre santé, est le fond de commerce capitaliste ….
![]()




